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Les recommandations de la SFPIO

POSITION DE LA SFPIO LES PARASITES ET MALADIES PARODONTALES

Séverine Vincent (AHU à la faculté d’Odontologie de Nice), Yves Charbit (MCU faculté d’Odontologie de Nice), Pierre Marty (PU, Parasitologie, Faculté de Médecine de Nice)

 

INTRODUCTION

 

La cavité buccale humaine renferme une flore abondante et polymorphe de micro-organismes dont la majorité sont des bactéries. La santé gingivale est associée à des espèces bactériennes à Gram positif, appartenant aux genres Streptococcus et Actinomyces (1).

On y rencontre aussi des mycoplasmes, des virus, des levures et deux parasites en particulier (organisme vivant aux dépens d'un autre organisme vivant). L’un est flagellé : Trichomonas Tenax et l’autre est un rhizopode (amibe) : Entamoeba Gingivalis. Ce sont des protozoaires, c’est-à-dire des organismes eucaryotes, motiles et unicellulaires, rencontrés seulement sous forme végétative ou trophozoïte. Aucune forme de résistance, ni de kyste n’est décrite à leur sujet. Leur mode de contamination le plus habituel est le contage direct et leur développement s’effectue en anaérobiose plus ou moins stricte. Ils se nourrissent en phagocytant les microorganismes de la plaque, les débris alimentaires et les cellules de défenses (polymorphonucléaires) et se déplacent grâce à des pseudopodes (Entamoeba Gingivalis) ou à des flagelles (Trichomonas Tenax).

 

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POSITION DE LA SFPIO SUR LE PRF

David NISAND

Rapport de la commission scientifique de la S.F.P.I.O sur le PRF.

Membres de la commission scientifique : Ahmad HAMDAN, Alain BORGHETTI, Franck RENOUARD, Jean-Michel SAUTIER, et Henri TENENBAUM.

 

Introduction


Le traitement des secteurs édentés par des prothèses implanto-portées est devenu, au cours des dernières années, incontournable dans la prise en charge globale des patients. Ces techniques restent néanmoins limitées et conditionnées par les volumes osseux disponibles.

 

Afin d’étendre le champ d’indication des thérapeutiques implantaires, les techniques de préservation osseuse et de reconstruction osseuse se sont donc considérablement développées. Celles-ci se sont cependant accompagnées d’une augmentation considérable des délais de traitement afin de respecter des périodes de cicatrisation impliquant des cascades complexes de facteurs systémiques et locaux.

 

A l’heure des techniques de mise en charge immédiate visant à réduire au maximum les délais de traitement, la recherche s’est donc penchée sur les méthodes et les moyens qui permettraient d’accélérer les délais de cicatrisation lors des phases de préservation ou de reconstruction osseuse.

 

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POSITION DE LA SFPIO SUR LE LASER EN PARODONTOLOGIE

Véronique HONNORAT

Rapport de la commission scientifique de la S.F.P.I.O sur le LASER en Parodontologie. Membres de la commission scientifique : Alain BORGHETTI, Dominique GLEZ , Eric MAUJEAN , Virginie MONNET CORTI et Henri TENENBAUM .

 

Introduction

 

A l’heure actuelle, les thérapeutiques non chirurgicales conventionnelles manuelles ou ultra sonores sont le traitement de référence des maladies parodontales chroniques. Les difficultés d’accès aux surfaces radiculaires dans les poches profondes, posent cependant les limites de la décontamination lors de ces traitements et indiquent quelquefois une phase chirurgicale complémentaire. L’accompagnement chimique, antibiotique et ou antiseptique, est également limité par les notions de biodisponibilité des principes actifs utilisés, ainsi que par les doses efficaces réellement délivrées in situ.

Enfin, l’état de surface radiculaire obtenu après traitement, doit être compatible avec les processus biologiques de réparation ou de régénération. Les techniques de surfaçage classiques aboutissent à un épithélium de jonction long et la régénération n’est retrouvée que dans les parties profondes des lésions infra osseuses.

Les LASER sont aujourd’hui une alternative thérapeutique intellectuellement séduisante puisqu’ils possèdent une action bactéricide, un potentiel de détoxification des surfaces cémentaires exposées et un effet de résection de l’épithélium de poche avec élimination du tissu de granulation, tout en s’inscrivant dans une approche non chirurgicale. Le potentiel de biostimulation du laser sur les tissus est présenté comme améliorant la cicatrisation et diminuant l’inflammation post opératoire. Cette approche novatrice dans le traitement des parodontites séduit les patients attirés par les technologies modernes, synonymes pour eux de notre devoir d’obligation de moyen.

 

Quelle est la place de la thérapeutique au LASER dans le traitement des maladies parodontales aujourd’hui ? Et au-delà de la pression marketing, la thérapeutique au LASER a-t-elle démontré une efficacité supérieure aux techniques conventionnelles ?

 

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