L’étude de Löe (1) a clairement établi que l’accumulation de plaque dentaire entraînait l’apparition d’une inflammation gingivale, réversible lors de la reprise des techniques d’hygiène bucco-dentaire. Depuis, plusieurs données à long terme ont prouvé l’efficacité d’un haut niveau d’hygiène buccale dans la prévention des maladies parodontales. (2, 3) De plus, l’obtention d’un contrôle de plaque rigoureux est la condition incontournable à la réussite de toute thérapeutique parodontale, ainsi qu’au maintien des résultats dans le temps, au travers de la maintenance.

Motiver les patients, c’est donc leur faire prendre conscience de leur part de responsabilité dans le succès du traitement. Leur guérison sera en effet d’abord dépendante de leur assiduité dans l’éviction de la plaque dentaire et le brossage électrique fait aujourd’hui partie intégrante des moyens d’hygiène à leur inculquer.

Deux grandes technologies de nettoyage sont retrouvées:

- La technologie oscillo-rotative

Les brosses à dent électriques (BDE) allient alors la rotation à l’oscillation (technologie en 2D). Certaines combinent ce mouvement oscillo-rotatif à des pulsations (technologie en 3D). Les têtes de brosse sont alors circulaires et de petites tailles. Selon les modèles, elles peuvent atteindre 7600- 8800 oscillo-rotations par minute et 20000-40 000 pulsations.

- La technologie sonique

Les BDE sont généralement équipées d’une tête rectangulaire. Elles créent des vibrations rapides qui peuvent atteindre jusqu’à 40000 mouvements de brossage par minute.

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cverner
Christian Verner
Maître de conférences
PH CHRU Nantes
Exercice libéral
en parodontologie, Nantes
La parodontite est une maladie
inflammatoire d'origine infectieuse.
Son traitement est justifié pour conserver
les dents de nos patients et les tissus
sous-jacents, mais aussi et surtout
pour éviter des préjudices généraux.


Pendant longtemps, la chirurgie parodontale a été prépondérante lors des traitements. Le côté invasif voire mutilant des anciennes techniques pourrait laisser place aux traitements non chirurgicaux. Grâce aux progrès technologiques, les patients sont traités avec une meilleure efficacité et un moindre délabrement du parodonte pour la majorité des gingivites et parodontites modérées. Aujourd'hui, les objectifs de chacun étant différents [9], le non chirurgical et le chirurgical ne s'opposent plus, mais se complètent.
Les objectifs de prise en charge et les techniques évoluant, le traitement de poches infra-osseuses profondes redonne ses lettres de noblesses à la chirurgie qui devient plus efficace, moins invasive voire régénérative après les traitements non chirurgicaux. Des incisions différentes, le déplacement de lambeaux et l'utilisation de biomatériaux plus performants ...

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(Source : Information Dentaire )

Séverine Vincent (AHU à la faculté d’Odontologie de Nice), Yves Charbit (MCU faculté d’Odontologie de Nice), Pierre Marty (PU, Parasitologie, Faculté de Médecine de Nice)

 

INTRODUCTION

 

La cavité buccale humaine renferme une flore abondante et polymorphe de micro-organismes dont la majorité sont des bactéries. La santé gingivale est associée à des espèces bactériennes à Gram positif, appartenant aux genres Streptococcus et Actinomyces (1).

On y rencontre aussi des mycoplasmes, des virus, des levures et deux parasites en particulier (organisme vivant aux dépens d'un autre organisme vivant). L’un est flagellé : Trichomonas Tenax et l’autre est un rhizopode (amibe) : Entamoeba Gingivalis. Ce sont des protozoaires, c’est-à-dire des organismes eucaryotes, motiles et unicellulaires, rencontrés seulement sous forme végétative ou trophozoïte. Aucune forme de résistance, ni de kyste n’est décrite à leur sujet. Leur mode de contamination le plus habituel est le contage direct et leur développement s’effectue en anaérobiose plus ou moins stricte. Ils se nourrissent en phagocytant les microorganismes de la plaque, les débris alimentaires et les cellules de défenses (polymorphonucléaires) et se déplacent grâce à des pseudopodes (Entamoeba Gingivalis) ou à des flagelles (Trichomonas Tenax).

 

David NISAND

Rapport de la commission scientifique de la S.F.P.I.O sur le PRF.

Membres de la commission scientifique : Ahmad HAMDAN, Alain BORGHETTI, Franck RENOUARD, Jean-Michel SAUTIER, et Henri TENENBAUM.

 

Introduction


Le traitement des secteurs édentés par des prothèses implanto-portées est devenu, au cours des dernières années, incontournable dans la prise en charge globale des patients. Ces techniques restent néanmoins limitées et conditionnées par les volumes osseux disponibles.

 

Afin d’étendre le champ d’indication des thérapeutiques implantaires, les techniques de préservation osseuse et de reconstruction osseuse se sont donc considérablement développées. Celles-ci se sont cependant accompagnées d’une augmentation considérable des délais de traitement afin de respecter des périodes de cicatrisation impliquant des cascades complexes de facteurs systémiques et locaux.

 

A l’heure des techniques de mise en charge immédiate visant à réduire au maximum les délais de traitement, la recherche s’est donc penchée sur les méthodes et les moyens qui permettraient d’accélérer les délais de cicatrisation lors des phases de préservation ou de reconstruction osseuse.

 

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